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Psychologie de l'enfant & développement //

 

4 habitudes qui rendront votre enfant plus intelligent

2 octobre 2014

L’interaction – Il est prouvé qu’un bébé avec lequel on interagit souvent a un cerveau plus développé. Il suffit de jouer avec lui, le prendre dans nos bras, le faire rire, le serrer et lui faire sentir qu’il est aimé. Rien de plus! Sans vous en rendre compte, vous ferez en sorte que votre chérubin développe sa pensée, son intelligence et son ouverture d’esprit.

 

La communication et la lecture – Plus vous parlerez à votre enfant, plus il développera de fortes aptitudes au langage, à la communication et, par conséquent, sera en mesure de mieux interagir socialement. Quant à la lecture, elle viendra appuyer ses connaissances et développer sa soif de connaissance. Débutez très tôt et lisez-lui des histoires.

 

L’activité physique et la bonne alimentation – L’un ne va pas sans l’autre. De saines habitudes de vie dès son plus jeune âge optimiseront le développement cérébral de votre enfant. Il sera plus en forme, aura plus d’énergie, et son mental sera ainsi plus affuté.

 

La musique et le jeu – Ces deux éléments sont réputés pour développer la mémoire, l’attention, la motivation et l’apprentissage. Vous avez donc tout intérêt à intégrer la musique à votre quotidien et à encourager fortement votre enfant à jouer, peu importe le jeu.

Le style de conversation des parents contribue à l'attachement de l'enfant

3 janvier 2014

Les parents qui ont un style de conversation particulier avec leurs enfants - qui prennent le temps de se rappeler des souvenirs communs, qui parlent des émotions - contribuent à la sécurité de l'attachement et à un sentiment d'avoir une valeur personnelle et une compétence sociale chez l'enfant selon une étude publiée dans la revue Attachment and Human Development.

Aussitôt que les enfants commencent à parler, les parents développent une façon de converser avec lui, souligne Kelly K. Bost.

La façon de converser de 90 mères avec leurs enfants de 3 ans a été mise en lien avec des évaluations de la sécurité de l'attachement des enfants.

Les mères dont les enfants sont les plus sécures utilisaient un style de conversation plus élaboré. Leurs conversations étaient plus riches en détails et en informations contextuelles et elles incitaient davantage l'enfant à parler de ses souvenirs.

 

Ce style de conversation aide au développement de la mémoire, favorise le développement de la capacité d'organiser et raconter des histoires personnelles, crée un sentiment d'histoire commune et fournit un cadre pour les futures relations amicales et amoureuses, estiment les chercheurs.

Des interviews avec les mères ont également été menés afin d'évaluer leurs propres expériences d'attachement.

 

L'expérience des mères et leurs croyances sur l'attachement étaient liées au sentiment de sécurité de l'enfant dans la relation. Quand les mères avaient eu une relation sécure avec leurs propres parents, elles étaient aussi plus susceptibles de répondre avec sensibilité à leurs enfants.

Le style d'attachement qu'avait vécu la mère n'était pas lié à l'élaboration de ses conversations avec son enfant mais était lié à son ouverture à parler des émotions positives ou négatives.

Cette ouverture est une habileté sociale importante à transmettre à l'enfant car nommer et comprendre les émotions est important dans toute relation sociale.

26 novembre 2013

Sur le site Psych Central, la psychologue Gretchen Rubin, auteure du livre Opération bonheur (version originale The Happiness Project) expose 8 stratégies pour se faire des amis.

Les amis, souligne-t-elle, sont très importants pour le bonheur. La solitude est un obstacle sérieux. (...) Vous avez besoin de relations proches et à long terme, vous devez être en mesure de vous confier à d'autres, vous avez besoin d'appartenir; vous avez besoin d'obtenir et de donner du soutien. Des études montrent que les gens qui ont au moins cinq amis avec lesquels ils peuvent discuter d'une question importante sont beaucoup plus susceptibles de se décrire comme très heureux.

 

En plus de rendre beaucoup plus probable d'avoir de la joie dans la vie, les études montrent que d'avoir des relations solides allonge la vie (incroyablement, plus encore que l'arrêt du tabac), renforce le système immunitaire et réduit le risque de dépression.

Mais se faire des amis peut être difficile. Voici ses conseils:

 

  1. Présentez-vous

    Une grande partie de l'amitié est d'être présent. Chaque fois que vous avez la chance de voir d'autres gens, prenez-la. Allez aux fêtes. Arrêtez au bureau de quelqu'un. Faites l'effort. Rien ne peut remplacer une rencontre en face-à-face.

    En outre, l'effet de simple exposition décrit le phénomène par lequel l'exposition répétée vous fait mieux apprécier une personne et être mieux aimé(e) par cette personne. Vous êtes beaucoup plus susceptible de devenir ami(e) avec une personne si vous la voyez souvent. "J'ai vu cela se produire à plusieurs reprises dans ma vie. Je suis devenue proche de gens avec lesquels il y avait peu de probabilité que cela se produise, simplement parce que les circonstances nous mettaient en contact constant", témoigne-t-elle.

  2. Rejoignez un groupe

    Faire partie d'un groupe naturel, où vous avez des intérêts communs et êtes regroupés automatiquement, est le moyen le plus facile de se faire des amis: commencer un nouvel emploi, suivre un cours, avoir un bébé, ou déménager dans un nouveau quartier sont d'excellentes occasions de se joindre à un groupe. Si ces situations ne sont pas une option, essayez de trouver un autre groupe à rejoindre. Adopter un chien, par exemple. Ou poursuivre un hobby plus sérieusement. Un avantage supplémentaire de se faire des amis grâce à un groupe est que vous aurez quelque chose d'évident en commun et vous pouvez renforcer vos amitiés avec plusieurs personnes à la fois, ce qui est très utile si vous n'avez pas beaucoup de temps libre.

  3. Formez un groupe

    Si vous ne trouvez pas un groupe existant à rejoindre, démarrez un groupe basé autour de quelque chose qui vous intéresse. Des études montrent que chaque intérêt commun entre les gens augmente les chances d'une relation durable, et apporte une augmentation d'environ 2% dans la satisfaction de vie. Films, vin, fromage, animaux, marathon, langue, une bonne cause... sont des exemples.

  4. Dites des choses gentilles à propos des autres

    C'est une façon aimable de se comporter; et, les études montrent que, dû au phénomène psychologique de transfert de trait spontané, les gens vous attribuent involontairement les traits que vous prêtez aux autres. Donc, si vous dites à Jean que Pat est arrogant, inconsciemment Jean vous associe cet attribut. D'autre part, si vous dites que Pat est drôle, vous serez lié(e) à cette qualité.

  5. Fixez un objectif

    Cette stratégie semble très calculatrice, mais elle a vraiment fonctionné pour moi, dit-elle. Quand j'entre dans une situation où je rencontre un nouveau groupe de personnes, je me suis fixé l'objectif de faire trois nouveaux amis. Cela peut sembler artificiel, mais d'une façon quelconque, ce changement me fait me comporter différemment, il me rend plus ouverte aux autres, il me pousse à faire l'effort de dire plus qu'un bref bonjour.

  6. Faites un effort pour sourire

    Grosse surprise? Les études montrent que la quantité de temps où vous souriez pendant une conversation a un effet direct sur la façon dont vous êtes perçu(e) comme amical(e).

  7. Faites-vous des amis avec les amis des amis

    Fermeture triadique est le terme qui désigne le fait que les gens ont tendance à se lier d'amitié avec les amis de leurs amis. Il s'agit d'un excellent réseau pour commencer si vous essayez d'agrandir votre cercle.

  8. Soyez conscient des différences culturelles

    Les pratiques culturelles concernant les relations varient beaucoup d'une région à l'autre. Dans certains endroits, il est bienvenu de passer à l'improviste chez quelqu'un alors que dans d'autres, même des amis très proches ne se présenteraient pas sans s'être annoncés. Il faut donc être conscients que les signaux d'amitié peuvent être différents d'un endroit à l'autre.

7 novembre 2013

L'adolescence est une période de la vie délicate et particulièrement constructive. C'est précisement à cette période que naissent les notions de manque et de désir. C'est à travers le travail psychique de l'ennui que l'adolescent est envahi de questionnements internes auxquels il resiste comme il peut. Il est question de l'autre et du désir sexuel pour l'autre, trop fort, trop dérangeant pour l'enfant qu'il est encore.

 

De plus, les rapports que le processus psychique de l'adolescence entretient avec le travail du deuil sont bien connus. Il est question de séparer, séparations qui s'opèrent à plusieurs niveaux : séparation entre dehors et dedans, séparation entre les sexes et séparation entre les générations.

 

C est pourquoi l'ennui est indispensable pendant cette période de vie, c'est le moment où sa psyché est au travail, mobilisant beaucoup d'énergie.

 

Cependant, il est important de distinguer l'ennui de la dépression. Dans ce cas là, l ennui n'est plus un moteur mais un frein à l'élaboration psychique. C'est dans cette situation que la nécessité de combler ce manque à tout prix devient un enjeu presque vital pouvant entrainer un recours à des conduites addictives.

 

C'est là tout le travail psychothérapeutique : redonner à l'ennui sa fonction de moteur psychique pour permettre ainsi à l'adolescent d'élaborer les deuils et les ruptures. Le jeune doit mettre en oeuvre les séparations nécessaire pour devenir adulte et enfin être capable de reconnaitre ses désirs.

21 octobre 2013

"Des chercheurs italiens de l’Université de Pavia, ont montré que la musique agit de manière bénéfique sur les rythmes respiratoires et cardiaques ainsi que sur la pression sanguine de ceux qui l’écoutent.

(...) Ils ont soumis 24 volontaires masculins à l’écoute de plusieurs séries de 6 séquences musicales de 2 minutes chacune. Pendant ce temps, une série de données a été enregistrée : rythmes cardiaques et respiratoire, pression sanguine, ainsi que d’autres indicateurs physiologiques du stress et de la relaxation.

Chaque série comportait des genres musicaux divers (musique indienne, musique classique rapide, musique classique lente, techno, rap) dans lesquelles les expérimentateurs ont introduit des pauses de 2 minutes de silence.

Résultats : la plupart des musiques augmentent la pression et le rythme cardiaques. L’effet est plus fort quand le tempo musical est rapide mais n’est pas du tout lié au style. Chez les volontaires qui pratiquent un instrument de musique, les changements de rythmes cardiaque et respiratoire sont plus nets. Le rythme respiratoire moyen est également plus bas chez eux. D’après les scientifiques, c’est la capacité qu’ont les mélomanes de synchroniser leur respiration sur le phrasé musical qui explique cette différence avec les autres.

Les pauses de silence ont en revanche un effet relaxant qui se traduit par un ralentissement du coeur et de la respiration et par une baisse de la pression sanguine. Chez les musiciens, les auteurs ont noté un ralentissement de l’activité du « système nerveux sympathique » (le mécanisme qui commande les réactions de stress de l’organisme).

Ecouter de la musique pourrait donc avoir le même effet que la relaxation. Selon Luciano Bernardi, qui est spécialiste des problèmes cardiaques, « une sélection de morceaux de musiques alternant rythmes rapides, rythmes lents et silences peut permettre de se relaxer, de réduire le stress et donc d’être très utile lorsqu’on souffre d’une maladie cardiaque ».

Une étude anglaise, également publiée dans la revue Heart, avait obtenu des résultats similaires: La musique influence la respiration et le rythme cardiaque.

13 octobre 2013

Le style parental et le tempérament dans l'enfance sont liés à l'idéologie politique à 18 ans, selon une étude publiée dans la revue Psychological Science.

"Afin de mieux comprendre les antécédents développementaux de l'idéologie politique", le chercheur en psychologie Chris Fraley de l'Université d'Illinois et ses collègues ont analysé les données concernant 708 enfants enrôlés dans une étude menée par le National Institute on Child Health and Human Development’s (NICHD).

Quand ils étaient âgés d'un mois leurs parents avaient rempli un questionnaire évaluant où ils se situaient sur une échelle d'autoritarisme (ex. les enfants doivent toujours obéir à leurs parents) et d'égalitarisme (les enfants devraient pouvoir être en désaccord avec leurs parents).

 

Et, quand ils avaient 4,5 ans, leurs mères avaient répondu à un questionnaire sur le tempérament de leur enfant. Cinq facteurs de tempéraments étaient identifiés: agitation-activité, timidité, tendance à porter intérêt et se concentrer, passivité et peur.

De façon consistante avec les théories en psychologie politique, les enfants dont les parents étaient autoritaires étaient plus susceptibles de prendre des positions conservatrices à 18 ans (même en tenant compte de plusieurs autres facteurs socio-économiques). Alors que ceux qui avaient des parents ayant une attitude plus égalitaire adoptaient des attitudes plus libérales.

En ce qui concerne le tempérament, ceux qui étaient craintifs à 4 ans et demi étaient plus susceptibles d'être conservateurs à 18 ans. Alors que ceux qui étaient plus actifs et agités ou qui avaient des niveaux élevés d'attention et de concentration étaient plus susceptibles d'adopter des valeurs libérales.

Cette étude, estiment les chercheurs, souligne la pertinence d'étudier les liens entre personnalité et idéologie politique selon une perspective développementale. Une importante direction pour la recherche future, croient-ils, sera d'approfondir les mécanismes qui peuvent lier les attitudes parentales et le tempérament à l'idéologie politique.

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